La nouvelle Ford Kuga se concentre sur l’hybride

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Il y a peu, nous apprenions que Ford se préparerait à mettre un terme à ses activités en Europe. Mardi, les américains confirmaient le contraire : la troisième Kuga est « la Ford la plus électrifiée de tous les temps ». Faisons connaissance.

Remettre les points sur les i, c’était l’objectif principal de ce quatrième évènement Go Further de Ford. Démontrer que l’abandon du marché européen n’est pas du tout à l’ordre du jour, quoi qu’en disent « ceux qui savent ». Nous découvrions donc mardi la variante (mild) hybride des Fiesta, Focus et Mondeo, les versions plug-in hybrides des Transit en Tourneo Custom, un tout nouvel Explorer PHEV et un prototype d’une toute nouvelle Puma, deux échassiers qui enrichiront l’offre de SUV européens de Ford d’ici la fin de l’année. D’ici là, la troisième génération du Kuga fera également son apparition, un modèle prenant une place centrale au cœur de la stratégie d’électrification de Ford.

À la tête du client

Comme attendu, le nouveau Kuga est le premier SUV de la marque à reposer sur la nouvelle plateforme C2, dont bénéficie déjà l’actuelle Focus. Une parenté qui se voit d’ailleurs aux traits que partage le nouveau Kuga avec sa soeur de sang, la Focus.

La nouvelle base technique n’emprunte pas seulement des centimètres de plus en longueur (9, pour être précis) et quatre en largeur (+ 4 unités), mais assure également un régime intensif (- 90 kg). D’autre part, la nouvelle plateforme ouvre la porte aux motorisations alternatives, grâce auxquelles la Kuga peut être qualifiée de « Ford la plus électrifiée de l’histoire ». En plus du moteur à combustion classique, la Kuga est disponible avec trois motorisations hybrides différentes, fraichement conçues et qui doivent répondre aux besoins de mobilité les plus divers. Un aperçu :

  • EcoBoost Hybrid

Ford dote sa gamme hybride d’une toute nouvelle motorisation EcoBoost Hybrid, que l’on retrouvera dans la Fiesta , la Focus et la Puma. Contrairement aux modèles plus compacts, qui seront équipés du bloc à trois cylindres 1.0 EcoBoost essence, la Kuga opte pour une solution mild-hybrid diesel. Le modèle est équipé du 2.0 EcoBlue diesel de 150 ch, et a droit à un support électrique grâce à un alterno-démarreur intégré qui profite de l’énergie récupérée au freinage pour alimenter les périphériques en électricité via le réseau de bord à 48V. Ford promet en cela une consommation normalisée de 5 l/100 km (132 g de CO2/km), soit 10 % de moins qu’un diesel classique.

  • Hybrid

L’an prochain, la gamme sera étendue par un Kuga Hybrid, caractérisé par le 2,5 l essence à cycle Atkinson, les moteur électrique et générateur, la batterie au lithium-ion et une boîte automatique à variation de couplé développée en interne. Également disponible en transmission intégrale, elle ne consommerait que 5,6 l/100 km.

  • Plug-in Hybrid

La version plug-in se différencie par un accu de 14,4 kWh devant permettre de parcourir 50 km sur la seule énergie électrique. Ceux qui utiliseront la prise du Kuga de manière optimale (quatre heures de recharge via une prise conventionnelle, ndlr) et contiendront les distances parcourues, peuvent compter sur une consommation normalisée de 1,2 liter/100 km (29 g CO2/km).

  • Non-électrique

Chez Ford on assure que le moteur thermique restera indispensable pendant un moment encore. C’est la raison pour laquelle la Kuga est également disponible avec des moteurs diesel EcoBlue – un 1.5 de 120 ch et un 2 l de 190 ch – et les essence 1.5 EcoBoost de 120 et 150 ch.