La Seat Arona sort de la pampa

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Tout le segment B joue à grimper sur des échasses, la Seat Ibiza aussi.

Naturellement, Seat positionne son nouvel Arona en tant que Ibiza rehaussée, autant que comme nouveau crossover devant prendre place sous l’Ateca dès 2018. Elle repose sur la plateforme A0 de la maison mère Volkswagen, extrapolée de la base MQB que l’on trouve également sous la Volkswagen Polo, la future Skoda Fabia et – tiens, tiens – la récente Seat Ibiza. L’Arona est 10 cm plus haute et 8 cm plus longue, avec une assise surélevée de 5,2 centimètres et un volume de coffre de 400 litres en guise de conséquences principales. En bref : une recette d’application dans tout le segment B, allant de la Ford Fiesta Active à la Kia Stonic et la Hyundai Kona et ce jusqu’à la Citroën C3 Aircross et la future Volkswagen T-ROC. Original, un SUV compact ? Oubliez ça !

Offroad ? Quoi ?

Seat fait des pieds et des mains pour montrer un peu de créativité avec cette nouvelle Arona, même si on  lit clairement entre les lignes la symbiose avec Volkswagen. D’accord, les montant A et C de couleur contrastantes attirent, mais avec les 68 combinaisons possibles, tout est dit ou presque. Économiquement, cette tactique est sans doute la plus rentable, mais la majorité des amateurs d’automobile on d’emblée compris que l’Arona n’appoirterait gu§ère d’innovations technologiques. La version FR a bien droit à une double suspension et aux quatre modes du Seat Drive Profile: Normal, Sport, Eco et Individual. De l’offroad ? L’Arona aux roues avant motrices n’en a jamais entendu parler.

Au programme, on retrouve les moteurs TSI et TDI, avec entre autres le 1.0 TSI de 95 chevaux en boîte manuelle à cinq rapports, une variante de 115 ch à six vitesses et un 1.5 TSI turbo essence de 150 chevaux avec désactivation des cylindres. Côté diesel, on isolera le 1.6 TDI en deux versions de puissance : 95 ou 115 ch. On trouve par contre un nouveau 1.0 TGI au gaz naturel, qu’il faudra attendre jusqu’au milieu de l’année prochaine.