Live in Genève : une nouvelle Toyota Auris qui abandonne le diesel

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Chez Toyota aussi, on fait un peu de rétention d’information. La nouvelle Auris se dévoile par bien des aspects mais garde son habitacle à couvert.

Si l’actuelle génération d’Auris attire un tant soi peu l’intérêt ce n’est approximativement qu’en raison de sa déclinaison hybride. Car il faut bien dire que du point de vue esthétique, les dernières productions des designers Toyota n’ont pas déchaîné les foules.

Difficile de dire si ce sera le cas avec cette nouvelle mouture. Si on constate bel et bien un effort sur les faces avant et arrière, leur côté acéré, à la Lexus, paraîtra peut-être outrancier pour la clientèle fidèle de Toyota. Nous poserons également un point d’interrogation à l’égard du chiasme entre ces faces avant et arrière agressives et des flancs un peu sobres.

Conformément à ce qui avait été annoncé, le comportement paraît plus engageant, grâce notamment à la nouvelle plateforme TNGA. Plus rigide, elle compte aussi sur une réduction du centre de gravité de 2 cm en hauteur pour se montrer plus alerte. Plus longue, plus large, moins haute et dotée d’un empattement plus important, elle sera sans doute plus habitable…

Côté mécanique, le diesel a été banni. En entrée de gamme on trouve le 1.2 turbo récemment lancé dans la gamme « Toy ». Il est accompagné par une mécanique hybride, 1,8 litres de 180 chevaux, ainsi que par une nouvelle combinaison d’un bloc 2.0 et d’un bloc électrique développant 180 canassons. Pour ce moteur, Toyota a mis au point une nouvelle boîte de vitesses dotée d’un rapport de démarrage, diminuant la consommation et la sensation « moulin à café » de la traditionnelle CVT. On notera encore l’apparition de deux transmissions intégrales, l’une à vectorisation du couple, l’autre (E-Four) installant un bloc électrique sur le train arrière.