Nous vous démontrions l’an dernier que la Fun Cup n’usurpait pas son nom en emmenant Nicolas, l’un de nos fidèles lecteurs, sur le circuit de Mettet. Nous avons remis le couvert cette année, en offrant à un autre chanceux l’opportunité de faire l’expérience inoubliable d’une journée sur circuit, au volant de l’un de ces bolides.

VW Fun Cup
Les Fun Cup piaffent d’impatience !

Jeudi dernier, aux aurores, sous un soleil irradiant le paddock de Mettet, nous faisions connaissance avec Frédéric Leclercq, le vainqueur de notre concours. Alors que les mécanos effectuent les derniers contrôles, apparaissent les premières effluves d’octane. Tous les ingrédients sont présents pour en faire une journée intense en automobile.

Dès les premières paroles que nous échangeons, Frédéric se montre être un connaisseur féru d’automobile. « C’est surtout la course en circuit qui m’intéresse. Je prends régulièrement part à des rallyes pour voitures anciennes et j’ai un peu d’expérience sur circuit », nous confie-t-il avant de rejoindre la salle de briefing.

Briefing

Volkswagen Fun Cup
Attentif au cours du briefing…

Le briefing rayonne de la mission que s’est donné Volkswagen : permettre à des gens de faire connaissance avec le sport automobile depuis le niveau 0, avec un échange de main à main de l’apprentissage et du plaisir. L’accent est mis sur la technique du regard et les trajectoires, dans une atmosphère détendue. « Vous ne serez pas seuls sur le circuit. Il y a aujourd’hui en essai sur le circuit de Mettet des équipages qui jouent le championnat. Si, par le plus grand des hasards, ils se montraient plus rapides que vous, on vous adressera un drapeau bleu vous indiquant que vous devez vous ranger sur le côté et laisser la place », annonce tout sourire le responsable des relations publiques de Volkswagen, Jean-Marc.

A peine le temps d’emmagasiner les informations que nous découvrons déjà la monture de Frédéric : une Fun Cup Evo 3. Sous ses airs de sympathiques Cox, elle dissimule un moteur central de 2,0 litres, suralimenté, développant 170 ch … pour une masse ne dépassant pas 750 kg. Le châssis tubulaire et la suspension course en font une bouffeuse de vibreurs.

Affamé

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… et enfin prendre le volant !

C’est là que débutent les choses sérieuses. Vers 10 heures, Frédéric entame le premier de ses trois runs dans la fleurie Cox n°50. Une voiture qu’il partage avec trois autres pilotes. Il prend d’abord place dans le siège passager, à côté de son instructeur, Thomas, qui lui révèle les secrets de la voiture et du circuit. Ensuite, le duo échange les rôles et Frédéric enserre le volant. « C’est incroyable la quantité de choses que l’instructeur t’apprend en si peu de temps », nous raconte-t-il à sa sortie de l’habitacle. « A chaque tour, il ajoute des informations de sorte que l’on puisse s’approcher des limites. Tu sens que tu t’améliores constamment et tu acquières un meilleur feeling de la voiture. »

Volkswagen Fun Cup
Frédéric dans ses premiers tours.

« L’impression de vitesse est très particulière. On rentre vraiment dans une vision tunnel au cours d’une session. Je n’ai aucune idée de ma vitesse de pointe en bout de ligne droite, tu es tellement occupé avec les changements de rapports, les freins, avant te trouver le bon moment où tourner que tu n’as absolument pas un instant pour regarder le compteur », raconte-t-il.

Un peu plus tard dans l’avant-midi, Frédéric prendra encore deux fois le volant de la Beetle de course, pour un total d’une petite heure au volant. « C’est vraiment sympa d’avoir droit à autant de temps de piste. Même si, là, je suis plutôt tenté par le barbecue final. Les freins et la direction demandent un peu plus de force que dans une voiture normale, certainement avec la chaleur du jour », sourit-il par après. « Et je ne peux que m’associer à l’essai de la Fun Cup d’AutoBuzz.be ! Une telle dégustation de Fun Cup vous laisse une arrière-goût de… reviens-y !