Bugatti teste des étriers de freins imprimés en 3D

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En général, nous ne cessons de vous le répéter, les sensations sportives d’un véhicule sont avant tout liées au rapport qui existe entre la puissance développée et une gestion drastique du poids. La généralisation des matières synthétiques, telle que le plastique ou la fibre de carbone, voire des aciers à ultra-haute densité a permis de grandes avancées, certes.

Il existe toutefois des applications pour lesquelles le poids est, en apparence, incompressible. C’est le cas des pinces de freins, qui deviennent lourdes et volumineuses à mesure que la puissance du véhicule et la taille des disques de freins augmente, mais dont la composition est conditionnée par les températures très élevées atteintes par les disques en cas de freinages intensifs.

Enfin, c’est un souci pour les constructeurs normaux… Car Bugatti, référent parmi les manufacturiers d’hypercars, travaille sur le développement d’étriers multi-pistons imprimés en 3D. Pas de plastique ici, mais du titane, largement ajouré, permettant à la pince de peser moins de 3 kg… et de subir de tels traitements !