La Renault Twingo renouvelée

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Au Salon de Bruxelles, la Renault Twingo évolue encore sous sa forme connue, mais pour Genève, la petite française a prévu une sérieuse séance de maquillage.

La Renault Twingo développée en collaboration avec Daimler compte déjà cinq années au compteur, sa mise à jour intermédiaire n’était donc qu’une question de temps. En mars, Renault dévoilera au cours du Salon helvète une Twingo qualifiée de ‘Phase II’, désignant une citadine redéfinie tant dans ses caractéristiques intérieures qu’extérieures.

Malgré son âge, la super-mini de 3,61 m de long faisait partie des engins les plus charismatiques de son segment. Il va donc de soi que la division design de la marque ait un peu joué de retenue dans sa mise à jour. Outre de nouvelles teintes de carrosserie, dont ce jaune mangue, la Twingo adopte à l’avant comme à l’arrière de nouveaux blocs optiques, les premiers adoptant les feux de jours en forme de C caractéristiques du reste de la gamme Renault. Les définitions les plus haut de gamme ont droit à un supplément de chrome pour plus de cachet.

A l’intérieur, les ingénieurs ont manifestement fourni un travail plus approfondi, avec une console centrale retravaillée, des porte-gobelets amovibles et une boîte à gants fermée. Plus intéressant, les nouvelles possibilités de connectivité via le système d’info-divertissement Easy Link et l’écran tactile de 7 pouces, qui emmène les Twingo les mieux équipées dans le monde d’Apple Carplay et Android Auto.

Nouveau moteur d’entrée de gamme

Sou le capot moteur – ou le hayon, dans ce cas – Se cachent toujours deux petits trois cylindres. La base est formée par une bloc atmosphérique transmettant désormais 75 ch (+ 10 unités), et un 0,9 l suralimenté, qui gagne 5 ch pour un total de 95 unités. Le turbo essence peut être accouplé à une transmission manuelle ou à une boîte automatique  EDC à double embrayage. Pour le 1 l, il faudra vous contenter de la boîte 5.