L’Audi TT RS, toujours nulle en math (pour notre grand bonheur)

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Si la combinaison de chiffres 1-2-4-5-3 ne vous dit rien, c’est que vous n’avez jamais été en contact ni de près, ni de loin avec le guttural ronflement d’un cinq pattes Audi. Cinq pattes dont même le WLTP ne parvient pas à se défaire.

1-2-4-5-3, c’est l’ordre d’allumage du caractéristique cinq cylindres 2.5 TFSI d’Audi, l’un des rares moteurs de la production automobile disposant d’une personnalité véritablement hors normes. Cœur de la TT RS, il a fait face aux prescriptions du WLTP et voit sa courbe de couple plafonner plus tard (1.950 t/min, contre 1.700 t/min par le passé), la puissance de 400 ch demeure par contre inchangée. Sous la direction de la boîte S Tronic, le bolide Allemand est capable de bondir de 0 à 100 en 3,7 secondes, la version cabrio nécessitant deux dixièmes de plus.

Exercice de finesse

Extérieurement, Audi s’est concentré sur l’esthétisme et l’aéro de ses coupé et cabrio, comme le prescrivent les règles du facelift. On note entre autres le nouveau bouclier, ses nouvelles prises d’air, un aguicheur spoiler arrière à dérives latérales et un nouveau diffuseur arrière avec sorties d’échappement ovales. Comparaison ci-dessous :

En option, la TT RS peut adopter les nouveaux blocs optiques matriciels, dont les deux arrière exécutent un ‘spectaculaire show’ au démarrage, histoire d’alimenter votre Instagram.

Les carnets de commande de al nouvelle TT RS seront ouverts à la fin du mois de février, les Coupé et Roadster devant arriver chez les dealers dès le printemps. Les prix ont également été communiqués : le Coupé vous en coûtera un minimum de 71.470 euros, le Roadster nécessitant 2.500 euros de plus.